Mode d'emploi

Mode d'emploi
- Les films ne sont absolument pas classé, vous trouverez de films encore en salles, en dvd ou des films oubliés, qu'il soit d'horreur d'action, de suspense, comique ou sentimental, car le plaisir est dans le changement, il faut se diversifié!!!!

- barème : de 1 à 5 ♥
♥ : à oublier
♥♥ : à voir, pas mal, pour le dimanche après midi où il pleut...
♥♥♥ : alors là ça devient interessant, à voir et à faire voir
♥♥♥♥ : à avoir dans toutes bonne dvd-théques ^^
♥♥♥♥♥ : CULTE !!

Bon bien entendu ce ne sont que mes avis, ils n'engagent que moi et moi seul, ils servent juste d'indication, pour vous aider en sommes...
# Posté le vendredi 18 avril 2008 06:14
Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:21

28 semaines plus tard

28 semaines plus tard
Genre : survival/horreur/action
Casting : Robert Carlyle, Rose Byrne, Jeremy Renner
Réalisation : Juan Carlos Fresnadillo
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2007
interdit au moins de 12 ans

note : ♥♥♥♥ et je crois que c'est bien le seul film avec des zombies que j'ai vraiment adoré...

Très attendu après un 28 jours plus tard (premier opus, réalisé par danny boyle à qui on doit le génial trainspotting ou encore petits meurtres entres amis ) pas fabuleux mais original avec des plans de londres dévasté et surtout complètement VIDE, 28 semaines plus tard nous plonge encore plus dans ce monde sans espoir, sauvage et sanguinolant et éclipse totalement son aîné... Le film commence donc 28 semaines après l'infection, l'armée tiens le contrôle d'une zone limité de Londres et décide qu'il est temps que la vie reprenne son cours... Quelques habitants commencent alors à réinvestir les lieux sous très hautes protection, avec interdiction formelle de quitter la petite zone de contrôle. Inutile de vous dire que l'ambiance y est tendue... très tendue... Bien évidemment ça dérape (ben ouais sinon ben pas de film ) et la situation devient incontrôlable...

Ce que j'ai aimé :
Les plans de caméra à l'épaule et la B-O vont très bien avec l'aspect vif, violent et précipité de l'action.. immersion garantie !! Il y a aussi cette facilité déconcertante que le réalisateur a à vous faire perdre tout espoir, et la fin est juste géniale (géniale non seulement au niveau de l'histoire en elle même mais aussi de la façon dont le realisateur nous le montre) et nous donne qu'une envie : voir le prochain, 28 mois plus tard !! car oui il y a des rumeurs comme quoi il y aurait un 3eme opus à venir... car je vous le rappel il s'agit d'une saga sur l'apocalypse en plusieurs étapes où la cause de tout ça ne serait qu'une bonne intention... comme quoi quand on dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions....

Ma scène préférée :
Je ne pourrais trop vous en dire car même si elle est plutôt au début du film, il ne faudrait pas gacher l'effet de surprise qu'elle provoque... Mais tout ce que je peux vous dire c'est qu'on y retrouve la musique de 28 jours plus tard (il me semble bien) qui est plutot génial et on y voit robert carlyle lâche (full monthy, 51eme état, etc) courir dans un champ tout vert avec une horde à ses trousses... vous ne pourrez pas la manquer croyez moi ^^

Le hic :
Ben c'est ça le soucis je n'en vois pas... certes il y a un ou deux points discutable au niveau de la crédibilité de l'histoire, enfin surtout un point, mais ça ne gène vraiment pas, pis de toutes façon se mettre à débattre sur la sociologie zombistique c'est un peu se faire plaisir là quand même...

En + :
L'écriture du scénario a duré plus d'une année.
Danny Boyle a choisi un réalisateur étranger afin que le film bénéficie d'une vision différente de Londres: "Un réalisateur anglais aurait sans doute fait quelque chose de très similaire à mon film, expliquet-til. C'est pour cela qu'il était intéressant de prendre Juan Carlos car c'est un réalisateur d'origine espagnole qui baigne en même temps dans la culture anglo-saxonne. Son regard est donc nourri par diverses influences et cela lui donne une vision des choses très différente et intéressante. Beaucoup de très bons films sont faits en ce moment par des cinéastes américains d'origine latine et des réalisateurs espagnols. Je suis heureux de pouvoir participer à ce mouvement."
# Posté le vendredi 18 avril 2008 07:07

Into the wild

Into the wild
Réalisé par Sean Penn
Avec Emile Hirsch, Marcia Gay Harden, William Hurt
Film américain.
Genre : Aventure, Drame
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2007

note : ♥♥♥♥♥ PARFAIT!! acteurs parfait, musique parfaite, image parfaite, rien à redire....

Il s'agit là de l'adaptation de l'histoire vraie de Christopher McCandless, jeune diplomé d'une grande Université, qui décide de tourner le dos à un avenir confortable, prospère et plat, afin de se perdre en pleine nature,en alaska, un véritable retour aux sources... Entre road-movie et aventure humaine, on reste bouche bée devant l'histoire de cet homme qui traverse les états-unis en quête de la vérité sur la vie, sur ce qui doit être vécu et le véritable prix des choses... Un film magique et encore plus important quand on voit le monde dans lequel nous vivons tous... Attention vous n'en ressortirez pas indemne et tant mieux, si ce film peut vous donner envie de reprendre contact avec la nature... Je ne comprend toujours pas qu'il n'ai pas raflé toutes les récompenses, car il les mérite toutes... un chef d'oeuvre comme on en voit presque plus... à voir et à revoir sans fin ^^

Ce que j'ai aimé :
La vision du monde, la philosophie, le mode de pensée décrit par le protagoniste...

Ma scène préféré :
La scène de l'ours... ou des rapides... En tout cas toute la salle a réagit à la scène de l'ours à l'unisson par une grande inspiration... ça faisait longtemps que je n'avais pas vécu cela dans une salle noire...

Le hic :
ben même avec ses 2h30 on les voit pas passée alors... rien à dire...

En + :
Pour incarner au mieux son personnage, Emile Hirsch a perdu près de 20 kilos, sacrifiant ses joues rondes et gagnant une silhouette filiforme.
Peu de scène sont truquées, par exemple l'acteur a vraiment descendu les fameux rapides... alors qu'il n'éait qu'un novice en kayak...
Lorsqu'à la fin des années 90 il a commencé a s'intéresser à l'histoire de Christopher McCandless, Sean Penn a d'abord envisagé confier le rôle principal à Leonardo DiCaprio. Le cinéaste a mis une dizaine d'année avant de pouvoir concrétiser ce projet, attendant d'avoir la pleine assurance de l'accord de la famille de Christopher McCandless pour tourner le film.
Intégralement tourné en décors naturels. L'équipe a d'ailleurs effectué plusieurs voyages en Alaska afin de filmer certaines séquences à des saisons différentes.
# Posté le vendredi 18 avril 2008 07:47
Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:29

2eme sous sol (P2)

2eme sous sol (P2)
Réalisé par Franck Khalfoun
Avec Rachel Nichols, Wes Bentley, Simon Reynolds
Film américain.
Genre : horreur, Thriller
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2007
Interdit aux moins de 16 ans
note : ♥ ou ♥♥ dur de se décider... pas nul mais on s'ennuie quand même...

Produit par Alxandre Aja à qui on doit déjà le gore et stressant haute tension et le malsain la colline a des yeux (le remake bien entendu) ce film d'horreur inspiré d'une histoire vrai vous envoie sur quelques scenes d'énormes giclées d'hémoglobine, et même si vous êtes observateur(trices) quelques boyaux en prime... Voila 3 scènes pour épouvanter les ames sensible pour un bon moment, et on vous mets une actrice tres plantureuse, dans une robe blanche décolletée et devinez quoi la robe est toute mouilléééé... pov' pitchoune c'est qu'elle va chopper un rhume...choppera choppera pas...peut être le plus gros suspense du film... Pour la chtite histoire, une employée de bureau, se retrouve coincé dans son bureau le soir de noël et se retrouve séquestré (non même pas torturé) par le gardien du parking... vous y verrez toutes les énormités qui incombe à la plupart des films d'horreur des ces dernieres annees... Pour résumer : peu voir aucune originalité, on s'ennuie pas mal...

Ce que j'ai aimé :
euh.... la robe de l'actrice, avec l'actrice dedans à la limite.... sinon plus sérieusement?? ben le générique de fin... ouais désolé je ne peux pas faire mieu là...

Ma scène préféré :
Le gars qui se prend un coup de matraque et pisse le sang illico... pour une fois c'est réaliste, en général il a à peine un bleu...

Le hic :
voir résumé :$

En + :
L'idée de ce film est venue à l'esprit d'Alexandre Aja et de Grégory Levasseur lorsque ces derniers ont lu un article sur une femme à Paris qui avait été piégée et terrorisée dans un parking.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 09:55
Modifié le vendredi 18 avril 2008 10:11

Eternal Sunshine of The Spotless Mind

Eternal Sunshine of The Spotless Mind
Réalisé par Michel Gondry
Avec Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Elijah Wood
Film franco-américain.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2004
note : ♥♥♥♥ Touchant

Un Ovni comme seul Gondry sait les faire... L'histoire d'un homme qui rompt avec sa copine et qui décide alors de se la faire effacer de sa mémoire... La majorité du film sera donc ses souvenirs et sa lutte pour finalement les garder. Un film doux, poétique agréable... En plus on se reconnait facilement dans le personnage qu'interprète Jim carrey, qui nous montre "enfin" ses talents d'acteurs (comme dans truman show ou plus récemment le nombre 23).
C'est assez décalé mais il y a ce petit chose qui fait qu'on se sent proche des personnages c'est assez déroutant...
En un mot : touchant... Et sans pour autant tomber dans le mielleux!!!! Vraiment bien conçus, avec des petits cotés de film "suédé" (cf. be kind and rewind du même réalisateur) par moment et ça ne fait que rajouter du charme...
Les 2 acteurs jouent bien, les dialogues le sont tout autant... Que demander de plus???

Ce que j'ai aimé :
L'histoire toute bête mais toute poétique tout simplement
Et la BO...

Ma scène préféré :
La scène du souvenir de Jim carrey enfant où il se cache sous une table... complètement décalé vous verrez...


Le hic :
Un chouilla confus par moment, mais c'est plus pour chipotter qu'autre chose...

En + :

Avant que Jim Carrey ne décrôche le rôle de Joel Barish, c'est Nicolas Cage qui était pressenti pour tenir la vedette d'Eternal sunshine of the spotless mind.

Le titre Eternal sunshine of the spotless mind est emprunté au poème Eloisa to Abelard, rédigé par Alexander Pope au 18e siècle. Charlie Kaufman avait déjà utilisé ce poème dans le long-métrage Dans la peau de John Malkovich, réalisé par Spike Jonze en 1999 et qu'il avait scénarisé.

C'est lors d'un dîner entre Michel Gondry et son ami Pierre Bismuth, il y a de cela plusieurs années, que se dessina le projet Eternal sunshine of the spotless mind. Bismuth lanca au réalisateur français une idée aussi provocante que riche de possibilités : "Que dirais-tu si tu recevais une carte t'annonçant que tu as été effacé de la mémoire d'une certaine personne, et que tu devrais désormais t'abstenir de tout contact avec elle ?" Quelques années plus tard, Gondry, après avoir travaillé avec Charlie Kaufman sur Human Nature, décida, en sa compagnie, de mettre en chantier un film d'après cette idée très originale.
# Posté le vendredi 18 avril 2008 10:48
Modifié le vendredi 18 avril 2008 11:48